Vous utilisez Carta pour gérer votre actionnariat, mais vous butez régulièrement sur des ajustements manuels dès qu'il s'agit de BSPCE, d'actions gratuites ou de registre des mouvements de titres ? Vous n'êtes pas seul. C'est l'un des retours les plus fréquents des entreprises françaises qui utilisent des plateformes conçues avant tout pour le marché américain.
Carta reste une référence mondiale de la gestion de cap table, en particulier pour les sociétés américaines ou les startups avec des investisseurs basés aux États-Unis. Mais plusieurs limites reviennent régulièrement chez les entreprises françaises qui l'utilisent :
Une conception centrée sur le droit américain. Carta a été pensé pour les Delaware C-Corp et la fiscalité américaine des stock-options. Les instruments spécifiques au droit français (BSPCE, actions gratuites attribuées (AGA), BSA) et les registres légaux français (registre des mouvements de titres) ne font pas partie du cœur natif du produit.
Des ajustements manuels fréquents. Plusieurs clients ayant migré chez Equify soulignent que les plateformes américaines comme Carta nécessitent des contournements pour gérer correctement les schémas locaux européens, ce qui réintroduit justement le risque d'erreur qu'un logiciel de cap table est censé éliminer.
Un support qui n'est pas nécessairement expert du droit français. Carta étant construit en priorité pour le marché américain, ses équipes support sont d'abord formées aux problématiques Delaware C-Corp et à la fiscalité US, plutôt qu'aux spécificités des BSPCE, AGA ou obligations déclaratives françaises.
Des questions de résidence des données personnelles. Carta étant un prestataire américain, le traitement des données personnelles de vos actionnaires et bénéficiaires salariés (identité, rémunération, adresse) peut impliquer des mécanismes de transfert hors UE (clauses contractuelles types notamment). Un éditeur basé en France ou dans l'UE simplifie cette question dans le cadre du RGPD.
Ce ne sont pas des défauts du produit en tant que tel : Carta n'a simplement pas été construit pour le cadre juridique français en priorité.
Equify a été conçu dès l'origine pour les spécificités du droit français, avec pour objectif d'éviter précisément ces ajustements manuels :
Equify est conçu pour les entreprises dont le siège social est en France, mais dont beaucoup emploient déjà du personnel dans d'autres pays. Plutôt que d'effectuer les attributions hors de France via un outil distinct, Equify gère nativement, dans une seule cap table, les instruments du droit français (BSPCE, AGA, BSA) ainsi que les opérations et catégories de titres à l'international (stock-options, actions de préférence, obligations convertibles), avec une source de vérité unique et une traçabilité complète, sans export vers une plateforme séparée.
L'un des principaux freins au changement de plateforme est la crainte de perdre ou de mal transférer son historique. Voici comment Equify prend en charge cette étape :
Une migration prise en charge intégralement par les équipes Equify, depuis un outil existant comme Carta, est généralement opérationnelle sous 10 jours. Le délai exact dépend surtout du volume d'opérations historiques et de la complexité de votre structure (nombre d'instruments, de bénéficiaires, d'entités).